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DVD A LA LOUPE


STAR WARS VII : LE RéVEIL DE LA FORCE - EDITION STEELBOOK (BLU-RAY + DVD)

Lui écrire montana62

Star Wars VII : Le réveil de la force - Edition steelbook (Blu-ray + DVD) DVD sorti le 16/04/2016


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : Disney
Distributeur :
Walt Disney Studios Home Entertainment (France)

nombre d'entrées : 10 466 198
Date de sortie : 16 décembre 2015
Durée : 2h 18mn 06s

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Nombre de visites :
981


   

Le Film : 6/10

Résumé :  Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga "Star Wars", 30 ans après les événements du "Retour du Jedi".

Avis : En 2012, le rachat de la société Lucasfilm par Disney a créé un véritable séisme dans l’industrie cinématographique. La distribution d’un futur Star Wars 7 faisait l’objet de toutes les interrogations et au passage une certaine excitation. Dès lors, impossible dans l’année 2015 de passer au travers d’un teaser, la machine Disney tenant très vite à rentabiliser l’investissement de 4 milliards de dollars.

Chronologiquement, l’action se situe après le retour du Jedi, 3ème opus de la plus célèbre et réussie des deux trilogies, celle en tout cas qui a fait rêver des millions de cinéphiles. Car la seconde, préquelle de Dark Vador, n’a servi qu’une vitrine d’effets numériques balbutiants aux dépens de l’organique casting.

Alors nouveau séisme ou simple frémissement ?

30 années ont passé, le même espace-temps du retour du Jedi à nos jours. Le combat du bien et du mal est loin d’être terminé, l’empire se fait appeler maintenant le Premier Ordre et pourchasse toujours la résistance et Luke, le dernier représentant Jedi.

Nous sommes projetés sur la planète Jakku, où nous assistons en préambule à un véritable clonage du prologue de la guerre des étoiles (un nouvel espoir). Un droïde s’empare de plans et la doublure de Dark Vador, un certain Kylo Ren, fait le ménage dans un village. De là à dire que la rencontre de Rey est une pure copie avec le jeune et fougueux Luke Skylwalker d’alors, il n’y a qu’une galaxie à franchir.

JJ Abrams étale son savoir-faire, afin de détendre l’ambiance suite aux exactions de Kylo Ren, il injecte quelques scènes de comédie bien dosées. Cette première partie teste les connaissances des starwarphiles notamment au jeu des binômes, qui remplace qui ? Il faut vraiment être novice de la saga pour ne pas le percevoir, à moins de sortir d’un coma prolongé. Pour clôturer cette longue entrée en matière, on sort des vieux cartons Han Solo toujours accompagné de sa « boule de peluche » Chewbacca.

Les armes et vaisseaux se sont adaptés à l’époque, ce qui n’est le cas pour la coupe de cheveux de ce bon vieux brigand. Si Luke et Leia avaient une relation directe avec un représentant du côté obscur, il est encore question de filiation directe. Enfin pour enfoncer le clou, la mission finale achève le moindre doute du copier-coller avec l’épisode de 1977.

A ce stade, sur l’échelle de Richter cinématographique, la magnitude de l’originalité doit flirter avec les 1… 1,2...

Pour autant le film doit-il tomber dans les abymes de l’espace ? Pour ceux connaissant la saga, "La menace fantôme" qui démarrait une nouvelle trilogie s’avère bien plus catastrophique que ce réveil de la force. Des effets visibles, des personnages épouvantables comme Jar Jar Binks, un rythme bien trop lent et bavard, bref toutes les conditions pour saborder ce qui constituait un mythe.

Malgré un manque cruel d’originalité, le réveil de la force possède quelques atouts non négligeables. Une maitrise technique et des effets spéciaux en béton, une mise en scène alerte, une bonne alternance d’effets comiques et surtout Daisy Ridley qui illumine l’écran à chacune de ses apparitions. Cette excellente découverte permet de contrebalancer un casting qui ne fait pas l’unanimité.

On passe sur la comète Max Von Sydow et sur l’hologramme Carrie Fisher. Harrison Ford et John Boyega sont les clowns de service. Le premier cabotine de bout en bout mais ses voyages intergalactiques ont laissé des traces. Quant au second, si le capital sympathie est indéniable, il perd beaucoup d’attrait et peine à nous convaincre une fois qu’il se glisse dans la peau d’un héros. Au rayon des franches déceptions, c’est indiscutablement Adam Driver qui remporte le pompon. Ses petites crises de nerfs d’enfant gâté creusent l’abîme qui le sépare d’un Dark Vador. L’idée d’ôter son masque était pourtant bonne, malheureusement on le regrette vite une fois à visage découvert. Enfin si Daisy Ridley règne sans partage sur le casting, BB-8 fait indéniablement figure de dauphin (e) et semble envoyer définitivement à la casse les apparitions bien fades de R2-D2 et C-3PO.

Tout ça pour ça !

Associer une franchise très lucrative avec le savoir-faire de Disney laissait peu de doute quant à la réussite du projet. Et quelle réussite ! C’est le 3ème film à franchir le seuil des 2 milliards de dollars de recettes (pour un budget estimé à 215 millions), derrière Avatar et Titanic. Mais surtout le film s’offre les plus belles recettes aux USA avec 935 millions de dollars. La France tombe également dans le piège en accueillant très largement ce 7ème opus avec 10,46 millions de spectateurs.

Disney réussit donc son retour sur investissement. D’autant que le support vidéo va rentrer dans un cahier des charges bien précis pour l’étalement de ses sorties. Nul doute qu’on retrouvera bientôt un coffret regroupant les 7 épisodes, Noël devrait voir venir la version 3D, puis sans doute une version 4K.

Suite utile ?

A ce stade le constat est clair, l’utilité de prolonger la saga n’a d’intérêt que pour Disney. Derrière une œuvre au final divertissante pour un public familial, bon nombre de fans ont un méchant goût de réchauffé. En effet, trop d’indicateurs convergent vers un clonage pur et simple de Star Wars – un nouvel espoir. Si c’était un reboot, la pilule passerait plus facilement, mais ici il est question de faire une passerelle sur l’après retour du jedi.

Si pour la firme, la passerelle entre ces 2 époques se résume à dépoussiérer quelques vieilles figures de 1977 pour contenter le fan-club, alors le compte n’y est vraiment pas. Carrie Fisher par ses traits figés symbolise à elle seule la téléportation dans un univers dont l’intérêt est quasi nul.

La facilité l’ayant emportée sur la créativité, sans le réveil de la force, il est à craindre que le 8ème épisode puisse s’appeler "Le pire contre-attaque" ou tout simplement "La guerre des clones". Il faut espérer que le prochain réalisateur relève le défi en y injectant de véritables surprises. Sinon la franchise risque de basculer du côté obscur, et la base Disneykiller pourra propager ses spin-off afin de détruire définitivement la force.


L'Image : 3/3

Détails techniques : Disque 43,22 Go – Format 2.40 – 16/9

Avis : La volonté du réalisateur était de tourner sur pellicule pour garder l’esprit de la première trilogie, grand bien lui fasse ! C’est un véritable feu d’artifice, on est même surpris de voir si peu de grain. JJ Abrams a tenu également à ce que l’organique domine, ce qui est une réussite totale pour l’intégration des effets. BB-8 est bien réel tout comme la plupart des créatures bizarres qui peuplent cet épisode. Seul les apparitions de MAZ traduisent des images numériques. On apprécie un contraste royal et la palette de couleurs riche à souhait. Le fait d’isoler le film sur une galette permet un encodage dont la moyenne affole les compteurs, elle ne descend que très rarement sous les 30 Mbps. Bref une copie digne de la HD !

[ Voir le Top Image pour ce DVD ]


Le Son : 2.5/3

Détails techniques : Anglais : DTS-HD Master Audio 7.1 et Audiodescription 2.0 – Français : DTS-HD High Resolution 5.1 bridé à 2046 Kbps – Hindi : DD 5.1 640 Kbps
Sous-Titres : Anglais, Français, Néerlandais, Arabe, Danois, Finnois, Norvégien, Suédois.

Avis : Si le disque entièrement dédié au film profite pour l’image, pour le son on peut se poser une question. Où sont les pistes ATMOS ? Cependant dès ce fameux déroulé si typique de la franchise, on apprécie de retrouver les thèmes de Williams dans un dynamisme impressionnant, prémices de la palette d’effets qui nous attend. Le 7.1 Master Audio pour la VO proposé révèle un mixage aux petits oignons et joue sur toutes les voies proposées avec une précision redoutable. Précision, voilà le terme qui différencie la VF proposée, le 5.1 n’est pas forcément incriminée, ni le dynamisme, à vrai dire le 5.1 High résolution se juge surtout sur le doublage, qui ne propose pas la même immersion, petit problème de mixage ? Dans tous les cas, pourquoi privilégier un disque pour le film en se contentant d’un HR pour la VF bridé à 2 046 Kbps ? Le plus drôle est de retrouver une piste Hindi, pas sûr que cette langue soit vraiment justifiée dans nos contrées. Une fois de plus on rage sur ces économies faites sur le dos des acheteurs qui paient tout de même ce steelbook au prix fort (34,99€). Attendre une baisse significative du prix est une bonne alternative pour signaler le ras le bol de cet usage un peu trop courant.


L'Interactivité : 2.5/3

L'ergonomie des menus :
On se retrouve dans une carcasse de vaisseau avec un fond en forme d’écran cinéma passant des extraits du film. Le menu propose FilmSelection de chapitres au nombre de 50 – Configuration
Disque Bonus : BonusSous-Titres


Les bonus :

On dispose tout d’abord Les secrets du réveil de la force : Un voyage cinématographique (1’09’14) découpé en 4 chapitres.

  • Chapitre 1 : Il y a longtemps…bien longtemps….Tout a commencé par la signature de George Lucas avec Disney… on voit la passation du pouvoir sur la franchise, les premières minutes laissent craindre le pire en voyant JJ Abrams et Kathleen Kennedy au milieu des poupées de la saga. Mais très vite on est rassuré et ce 1er chapitre se consacre à retrouver les équipes qui ont participé pour la plupart à la 1ère trilogie. Les équipes se forment ou se retrouvent, les ébauches de premiers croquis prennent forme, nous découvrons au fur et à mesure toute l’équipe technique. Cette pré-production balaie pas mal de départements et nous assistons « en direct » aux castings de Daisy et de John Boyega. Pour terminer ce 1er chapitre, tous les acteurs se retrouvent pour la lecture du script, c’est assez drôle de voir le croisement de l’ancienne équipe (Harrison Ford, Carrie Fisher et Mark Hamill) avec les petits jeunes.

  • Chapitre 2 : Voilà, une fois l’équipe réunie au complet, le tournage peut démarrer. Et les premiers tours de manivelle ne seront pas une sinécure puisque cela se passe dans un désert à 50 °. On voit les premiers pas de Daisy et de John, la chaleur est accablante et courir sous cette température demande pas mal d’entrainement. On découvre sous le masque de certains personnages quelques stars comme Simon Pegg ou Gwendoline Christie (Game of Throne). Apres la chaleur du désert, on retrouve les fameux studios de Pinewood, berceau des premiers Star Wars et la patrie des James Bond. Le fameux Faucon millénium est fabriqué de toute pièce, ce vaisseau qui constitue la colonne vertébrale de la 1ère trilogie donne le frisson à toute l’équipe. A ce sujet on a droit à une anecdote savoureuse d’Harrison Ford lorsqu’il rencontre un des décorateurs du vaisseau par hasard dans un supermarché. Il indique qu’il aimerait bien qu’il y est des ressorts sur les interrupteurs. Car dans le 1er épisode, lorsqu’il les enclenchait, au fur et à mesure derrière lui tous les interrupteurs retombaient doucement pendant les scènes « Pas de budget pour les ressorts ! ».

  • Chapitre 3 La motion capture est bien sûr à l’honneur avec les personnages Maz et Snoke. Le célèbre Andy Serkis est de bon conseil pour la jeune Lupita Nyong’o, pas toujours évident de se balader au milieu de l’équipe technique avec tous ces capteurs. Les marionnettistes sont également à l’honneur, il faut dire que la saga regorge de créatures plus étranges les unes que les autres. On revient un peu sur l’organique pour terminer ce 3ème chapitre et le couple si célèbre Han Solo et Carrie Fisher. On sent cette dernière peu à l’aise, n’ayant pas tournée depuis un bon moment.

  • Chapitre 4 : ce dernier volet se consacre sur une scène clé du film, même si on la sent venir à des kilomètres, ne spoilons pas et laissons la découverte aux spectateurs. Ce volet au final le moins intéressant de ce « demi-making of » se consacre pour terminer aux effusions des séparations et quelques paroles qui retrouvent le chemin traditionnel de l’éternelle promotion.

  • Le réveil de l’histoire – la lecture du scénario (4’01) : un sujet quelque peu redondant puisqu’il reprend en partie le chapitre 1. Là pour le coup on se dit qu’on rentre pleinement dans le promotionnel.

  • Les créatures du film (9’34) : Un peu à l’image du film, ce sujet reprend dans les grandes lignes le bonus « les secrets du réveil de la force ». On se demande bien pourquoi ne pas les avoir intégré directement dans le making of, plutôt que de refaire ce sujet. Certes on va un peu plus dans les détails que ce soit pour les costumes des créatures ou les marionnettistes, mais le fait de présenter 2 fois ce type de sujet interpelle. L’inévitable remerciement général et effusions clôturent le reportage.

  • La création de BB-8 (6’03) : BB-8 est une des meilleures trouvailles du film, il méritait donc bien un sujet entièrement dédié à sa carcasse. On voit des ébauches à la construction les différentes marionnettes qui serviront pour une scène spécifique. Même si le sujet est intéressant, on a la même réaction que pour le sujet précédent.

  • Les secrets du duel final (7’02) : Enfin un sujet inédit qui commence par cet incroyable décor reconstituant une forêt où se déroulera le duel final. Le sujet est coupé en deux, la première partie se consacre aux décors et la seconde à la préparation des acteurs au combat de sabres lasers. Intéressant visuellement même si le voile de la promotion est parfois trop présent.

  • ILM – La magie visuelle de la force (7’55) : Le numérique au service de l’organique, les effets au service des acteurs, telle la volonté du réalisateur. Le sujet concernant la conception des effets est toujours très attendu, car visuellement impressionnant. Hélas ces 7 petites minutes ressemblent furieusement à un énorme clip promotionnel des studios ILM, le message est clair « Venez chez nous, l’impossible devient possible ! ». Un sujet vraiment décevant vu le contexte et la matière

  • John Williams – la septième symphonie (6’51) : 83 ans et d’une vivacité d’esprit toujours incroyable, ce sujet rend avant tout « hommage » à l’un des piliers de la saga et ses mélodies devenues intemporelles. Un peu trop même, car avouons-le, si on prend plaisir à réécouter ses partitions, on ne peut pas dire qu’elles se soient pour ce nouvel épisode renouveler. C’est du costaud mais manquant d’originalité. Une fois de plus le très omniprésent JJ Abrams clôture le sujet dans un flot d’admirations et d’applaudissements.

  • 6 Scènes coupées n’ayant vraiment aucun intérêt surtout lorsqu’on présente des scènes où les effets ne sont pas terminés.
  • Finn et la villageoise (0’31)
  • Le message de Jakku (0’47)
  • Les X-Wings entrent en vitesse lumière (0’22)
  • Lylo fouille le Faucon (0’50)
  • Poursuite en Snowspeeder (0’48)
  • Finn s’en sortira (0’23)

  • Force for change (3’22) : Star Wars association carritative, cela peut faire sourire même si on voit toute l’équipe se prêter au jeu. Les fans moyennant des dons pouvaient rencontrer l’équipe, ces dons étant reverser dans diverses associations. Derrière une fois de plus un bon coup de pub, on espère au passage vu les recettes faramineuses engendrées, qu’une petite partie a été remise aux diverses associations.

  • Au final on dispose de près de 2 heures pour l’ensemble des bonus, avec un reportage phare « les secrets du réveil de la force ». Si ce demi-making of s’avère très intéressant et fort instructif, on reste dubitatif sur le découpage des chapitres. Si le premier concerne pleinement la pré-production, les 3 suivants mélangent un peu les genres en survolant parfois certains départements trop rapidement. C’est le cas pour le maquillage et coiffure. La partie décor qui représente un sacré boulot dans ce film méritait qu’on s’y attarde un peu plus. Pourquoi « demi-making of », tout simplement parce que la post-production est oubliée (montage et bien sur bande originale).

    L’injection de petits modules complète pour certains le making of mais on se demande pourquoi ne pas avoir regroupé tout simplement les sujets pour structurer un making of digne de ce nom. JJ Abrams est très présent, toujours là pour donner le clap de fin du module, mais bizarrement le directeur de la photo n’est entrevue que quelques secondes. La promotion pour une fois n’est pas trop envahissante en dehors du sujet sur ILM. Ces 2 heures permettent une bonne immersion dans le projet et se regardent sans ennui


    Les Visuels : 0.5/1



    La pochette / Le packaging

    Pour cette édition Steelbook, il semblerait que son demi-étui cartonné constitue au final la solution idéale. En effet, exit la pastille collante disgracieuse qu'on est obligé de décoller afin d'ouvrir le boitier. Ici il suffit de le glisser vers le bas et le tour est joué, de plus on profite pleinement du visuel. Une fois l’étui retiré, le recto présente un Kylo Ren menaçant sans le moindre titre ou logo. Le verso avec ce stormtrooper se contente d’un minuscule copyright sur la partie basse. Sinon le verso de l'étui est vraiment complet, choisissant d'aligner ses personnages en dehors de Solo et de la révélation du film "Rey". La partie technique est également complète et assez lisible grâce au choix des couleurs. On pourra reprocher par contre une édition internationalisée (il n'y a pas de petites économies), le synopsis et les éléments techniques étant traduits en 2 langues (Français et Néerlandais). En ouvrant le boitier on découvre les 3 galettes, une pour les bonus et les deux autres pour la version DVD et Blu-ray. Enfin en retirant les 3 galettes, on dispose également d'un visuel du fameux faucon millénium aux prises avec les vaisseaux de l'empire. Pour cette triple sérigraphie, on apprécie avant tout la définition excellente. Celle du BR reprend la faucon millénium aux prises avec les vaisseaux de l'empire. La version DVD joue le côté paisible avec Rey et le robot vedette BB-8, enfin le 3ème reprend un visuel de l'ensemble de l'équipe autour de JJ Abrams pour la fameuse lecture du script. Les logos auraient pu être un peu plus regroupés, heureusement les mentions légales peu nombreuses en dehors de l'exclusivité France, dégagent une bonne moitié du visuel.

    [ Voir le Top Packaging pour ce DVD ]



    La sérigraphie

    Pour cette triple sérigraphie, on apprécie avant tout la définition excellente. Celle du BR reprend la faucon millénium aux prises avec les vaisseaux de l'empire. La version DVD joue le côté paisible avec Rey et le robot vedette BB-8, enfin le 3ème reprend un visuel de l'ensemble de l'équipe autour de JJ Abrams pour la fameuse lecture du script. Les logos auraient pu être un peu plus regroupés, heureusement les mentions légales peu nombreuses en dehors de l'exclusivité France, dégagent une bonne moitié du visuel.

    [ Voir le Top Sérigraphie pour ce DVD ]


    Note Finale : (14.5/20)

    Commentaires concernant cette critique

    - le 25/04/2016 à 08:58 par surfeur51 : Remake, reboot ou plagiat, franchement je ne fais pas trop la différence... ce qui compte, c'est l'originalité du scénario ou, à histoire identique, l'originalité des dialogues et des situations. Ici, on a une différence fondamentale avec l'épisode 4. Car celui-ci se terminait, et aurait pu se passer des épisodes suivants. Ici, la fin est clairement ouverte, avec plusieurs questions qui font d'ailleurs les beaux jours des forums de fans : qui est Rey et que s'est-il passé lors des évènements où elle se revoit enfant, comment Ben a-t-il basculé du côté obscur, d'où vient Snoke... tout cela donne au scénario une composante largement plus riche qu'un simple plagiat...
    - le 25/04/2016 à 08:41 par montana62 : Pour une fois je ne suis pas d'accord avec toi, du moins sur la première partie. Tu cites plusieurs films qui sont des remakes ou des reboots. Le réveil de la force est censé faire la passerelle avec le retour du jedi, donc une suite en part entière. Si cela avait été un reboot, cela m'aurait moins dérangé. La partie spectacle est assurée comme je le précise, mais franchement, on se demande s'il existe encore un scénariste de l'autre côté de la manche, en plagiant aussi grossièrement le 1er opus. Heureusement que Disney a racheté Lucasfilm, sinon cela aurait été l'un des plus gros procès cinématographique de l'histoire :). Merci une fois de plus pour ton commentaire.
    - le 25/04/2016 à 07:59 par surfeur51 : Même si je suis d'accord avec ton analyse, je la trouve trop orientée sur l'aspect "copie" que sur l'aspect "divertissement réussi". Ce n'est pas la première fois qu'on nous ressort au cinéma la même histoire agrémentée de variantes (voir les "Robin des Bois", "Alice au Pays des Merveilles", "Jeanne d'Arc", "Superman", Spiderman", "Batman" sans parler des "James Bond"...). Quand on va voir un Star Wars, on veut des gentils qui manient la force pour le bien et des méchants qui font le mal avec, des batailles de sabres lasers, et des explosions de vaisseaux gigantesques. De ce point de vue, l'épisode 7 fait le taf, et pas si mal que cela...
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