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DVD A LA LOUPE


MISSION IMPOSSIBLE : ROGUE NATION (BLU-RAY)

Lui écrire montana62

Mission Impossible : Rogue Nation (Blu-ray) DVD sorti le 16/12/2015


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : Paramount
Distributeur :
Paramount

nombre d'entrées :2 804 822
Date de sortie : 12 aout 2015
Durée : 2h11mn33s

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Nombre de visites :
1025


   

Le Film : 7.5/10

Résumé : L’équipe IMF (Impossible Mission Force) est dissoute et Ethan Hunt se retrouve désormais isolé, alors que le groupe doit affronter un réseau d’agents spéciaux particulièrement entraînés, le Syndicat. Cette organisation sans scrupules est déterminée à mettre en place un nouvel ordre mondial à travers des attaques terroristes de plus en plus violentes. Ethan regroupe alors son équipe et fait alliance avec Ilsa Faust, agent britannique révoquée, dont les liens avec le Syndicat restent mystérieux. Ils vont s’attaquer à la plus impossible des missions : éliminer le Syndicat.

Avis : Coincé entre James Bond et Jason Bourne, mine de rien la franchise Mission Impossible commence à se faire une belle place dans le 7ème art. Le concept de ce nouvel épisode n’est pas très loin du célèbre 007 avec son prologue spectaculaire tout en conservant l’esprit de la série culte et son générique en forme de bande-annonce.

Ethan Hunt après avoir défié la gravité, rencontre de plein fouet « le syndicat », une organisation qui sévit sur tous les continents. Déjà mis en péril par ses propres instances, Mission Impossible aura besoin de toutes les énergies pour combattre sur le terrain comme dans les coulisses. Et qui mieux que Tom Cruise pouvait symboliser cette énergie indispensable ? Cependant pour notre plus grand plaisir, un confrère de Hunt va démontrer que ce métier n’est pas l’exclusivité de la gente masculine s’offrant même le luxe de sauver à plusieurs reprises le célèbre agent américain. Le couple uni pour le même combat ne sera pas de trop pour contrecarrer le syndicat.

Si la trame ne bouleverse pas les esprits par son originalité, l’action et l’humour comblent largement l’esprit du divertissement. De nombreuses cascades et scènes d’anthologie parsèment le métrage, que ce soit dans l’opéra de vienne, l’apnée dans le tore ou la course poursuite en moto. Les années ne semblent pas prendre le pas sur ce fou furieux de Tom Cruise qui repousse toujours plus loin les limites acceptables du corps humain. Et pour en accepter les contraintes, l’humour vient rythmer à bon escient certaines énormités, en nous faisant avaler plus facilement la pilule.

Christopher MC Quarrie déjà associé à l’acteur vedette dans Jack Reacher et Edge of tomorrow démontre une réelle aisance dans le divertissement musclé. On apprécie la mise en scène fluide vidée de surenchère inutile, un peu trop même par son final à la limite de la frustration.

Ce 5ème opus permet de retrouver une équipe déjà bien rodée. Tom Cruise qui supervise à peu près tout, joue comme sur du velours dans le registre qui lui va le mieux : Action-man. Accroché à un avion, en apnée dans le tore ou couché sur sa moto, l’acteur ne se prive pas de nous en mettre plein la vue. Comme d’habitude il peut en agacer plus d’un, mais cette jeunesse éternelle et ses choix judicieux démontrent avant tout qu’il ne se contente pas d’être seulement cinégénique. Rebecca Ferguson constitue l’excellente surprise, un peu comme Emily blunt dans edge of tomorrow, elle fait jeu égal dans les scènes d’action tout en n’oubliant pas de nous charmer. Simon Pegg fait partie du trio gagnant, jouant très facilement sur le registre humour, on se délecte de ses facéties. Les 2 autres mousquetaires de l’équipe font malheureusement pâle figure, avec un Ving Rhames certes toujours présent depuis le 1er opus mais plutôt cantonné dans le registre remplaçant. Quant à l’utilité de Jeremy Renner… même Alec Baldwin avec ses 3 minutes de présence arrive à être plus consistant. Côté méchant, Sean Harris par son faciès livide ne restera pas non plus dans les mémoires.

Savamment orchestré pour sa date de sortie, le film d’un budget très confortable de 150 millions de dollars engrange de juteuses retombées avec près de 700 millions de recettes faisant à peine moins que « Protocole fantôme ». En France le film remporte également un joli succès avec 2,8 millions de spectateurs.

Alors que la franchise cinématographique a déjà dépassé depuis le 1er opus l’âge de la majorité, Mission Impossible joue des coudes entre les incontournables Marvel et la saga 007. Ce Rogue Nation, même s’il est un peu en dessus du protocole fantôme, s’avère être un spectacle largement supérieur aux dernière pâles productions de Marvel. Totalement formaté pour le grand public, ce film nous ballade sans temps mort avec la sensation d’avoir pris du bon temps. Le parfait film du dimanche soir !


L'Image : 2.5/3

Détails techniques : Format 2.39 – Disque 1 44,34 Go – Disque 2 17,84 Go

Avis : Exit le numérique, Robert Elswit se sert de la bonne vieille pellicule pour donner pleinement vie aux innombrables cascades proposées. Le grain est donc bien présent sans toutefois être envahissant. Le choix du directeur de la photographie oscille entre des teintes très chaudes sur la 1ère partie du film et notamment au Maroc contrastant aux couleurs froides à Londres. La HD est globalement de bonne qualité même si certaines scènes dans la pénombre sont parfois un peu justes. La moyenne se situe aux alentours des 25 Mbps avec des pointes à 30. On note également quelques plans flous (26’25), mais l’ensemble bénéficiant d’un contraste en béton n’est pas très loin de la note maximale.

[ Voir le Top Image pour ce DVD ]


Le Son : 2.5/3

Détails techniques : Anglais Dolby Atmos, Français – Allemand – Espagnol - Italien DD 5.1 640 Kbps, Anglais audiodescriptive
Sous-Titres : Danois, Anglais, Allemand, Espagnol, Français, Italien, Néerlandais, Norvégien, finnois, Suédois, Anglais pour les malentendants

Avis : De mémoire l’expérience au cinéma avec la piste Atmos donnait une incroyable profondeur aux effets et sublimait la bande originale de Joe Kramer. Pour le blu-ray dans sa VF, il en va tout autrement. Heureusement pour la VO, on conserve la piste Atmos (pour les rares cinéphiles qui disposent du matériel) et au « pire » on dispose d’un True HD 7.1 de haute tenue et d’un dynamisme époustouflant. Pour la Vf par contre, c’est purement scandaleux de disposer d’un DD encodé à 640 kbps, il parait que le Blu-ray c’est de la HD ??? Le résultat est forcément décevant avec une centrale étouffant le doublage et des effets dilués sur les surrounds. La note est donc un compromis, entre les fans de la vo qui méritent indiscutablement la note maximale et une VF indigne de la HD qui ne mérite pas mieux qu’un 2 vu le support


L'Interactivité : 2/3

L'ergonomie des menus :
Sur des extraits du film, le menu propose sur le Disque 1 Lecture - Réglages - Accès aux scènes au nombre de 15 - Bonus -


Les bonus :

On commence par les commentaires du réalisateur et Tom Cuise.
Après les banalités d’usage comme « ce logo est magnifique », on rentre très vite de plein pied sur le prologue. On apprend que la tenue de camouflage pour Simon Pegg a été décidée la veille de la scène de tournage, les hangars derrière l’Airbus sont factices et bien sur la cascade De Tom Cruise est détaillée. Lentilles, câble, la hantise des débris sur la piste ou de se faire percuter par un volatile, les émanations de gaz de l’appareil, la répétition de la scène au final a été effectuée 8 fois.

Le réalisateur revient ensuite sur la partie technique, tout a été tourné sur pellicule en dehors des plans aériens en numérique pour la luminosité. En première anecdote, la boutique de vinyle où se rend Tom Cruise était factice, mais tellement réaliste que des passants rentrés pour essayer d’acheter des albums. Autre anecdote, Sean Harris n’était pas chaud pour tourner dans une franchise, c’est ainsi qu’après avoir été convaincu de tourner, il fait promettre au réalisateur de mourir à la fin pour ne pas revenir.

La scène de rencontre avec Rebecca et la bagarre qui s’ensuit a été douloureuse pour l’acteur vedette et les bleus ne sont pas factices. Le film est bourré de références à la franchise, on y revoit notamment la scène de la cabine téléphonique et les mêmes paroles prononcées que dans le MI1.

Toujours au registre des anecdotes, le face à face Alec Baldwin – Jeremy Renner a dû être retourné, la faute à des gros plans troubles d’Alec Baldwin. Ne disposant plus de Jeremy Renner, c’est donc face à une doublure que les scènes sont refaites, l’occasion pour l’acteur de titiller le pauvre figurant. On apprend également qu’il est interdit aujourd’hui de filmer la CIA, que lorsque l’on voit Simon Pegg jouant à la CIA, les mains ouvrant l’enveloppe sont en faites celles du réalisateur, des infos qui ne révolutionnent pas vraiment le tournage, mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne sont pas avares en détails.

Le tournage grandiose dans l’opéra de vienne a été plutôt stressant d’un point de vue logistique, car en fait l’équipe ne disposait que de 4 heures pour tourner les plans principaux, il ne fallait donc pas se louper. Tout le reste de cette scène à l’opéra se joue bien sûr sur un plateau, la scène où Rebecca lève la jambe pour mieux tirer est en fait le dernier plan du tournage. En dehors des plans précis de l’opéra, tout a été tourné à Londres sur fond vert, le réalisateur joue parfaitement la carte des commentaires laissant la plus grande partie des louanges un peu trop appuyées à l’acteur vedette et à 45 minutes, on ne note pas de blanc excédant les 20 secondes.

Après que Tom Cruise ait joué pendant plusieurs minutes à féliciter tout et n’importe quoi, on apprend que sur la scène d’introduction de Casablanca, les réseaux sociaux se sont déchainés sur le fait d’associer cette ville à la vue d’un désert. Puis vient la scène du masque et le faux miroir, déjà bien décrite dans les bonus, tout comme la scène d’apnée dans le tore avec ses longues séquences afin de ne pas perdre trop de temps ne disposant que 10 jours de tournage pour cette partie. Pour la scène de course poursuites avec la BMW et les motos, la voiture se voit propulser par un canon, scène qui ne sera répétée que 3 fois, car les coups de canon commençaient à fissurer quelques bâtiments.

Inlassablement les 2 personnages reviennent sur leur collaboration et leur complémentarité, gagnée déjà sur d’autres tournages (Edge of tomorrow, Jack Reacher) mais il faut avouer que parfois ils se perdent sur des détails et cela tourne plus au débriefing laissant tomber quelque peu le spectateur.

Ils sont tellement bavards que leurs commentaires va jusqu’au bout du générique, on apprendra tout de même 2 derniers anecdotes : que la cascade des poursuites a couté 13 voitures et 26 motos et que la décision de prendre Christopher McQ pour réaliser MI5 s’est faite en quelques minutes pendant le tournage de Edge Of Tomorrow, Tom lui dit qu’il verrait bien le faire MI5, Christopher dit « pourquoi pas ? », Tom sort et appelle le président de Paramount, il revient dans la pièce et lui dit « c’est bon c’est toi qui fera MI5 ».

Au final des commentaires qui complètent bien les autres bonus, un peu bavard parfois où l’on ne se sent pas toujours concerné et bien sûr Tom Cruise qui en fait toujours des tonnes sur les remerciements, mais l’exercice est correctement réalisé et vaut son pesant d’informations.

  • Les bonus (40’21) sont découpés en 7 modules.

  • Allumer la mèche(5’57) : petit hors d’œuvre qui concerne l’écriture et bien sur l’association entre le réalisateur et Tom Cruise, on devine que l’acteur/producteur a largement son mot à dire.

  • Le sang froid de Tom Cruise (6’33) : le sujet est complètement dédié à l’acteur vedette, donc on ne peut pas attendre grand-chose d’instructif, en dehors du fait que ça soit un gros bosseur. La promotion est un atout donc sa seigneurie Cruise a du mal à se passer.

  • Les Héros (8’06) : On dresse un rapide tableau des protagonistes. Si le trio Cruise-Pegg-Ferguson a son mot à dire, Ving Rhames et Jeremy Renner restent bizarrement muets.

  • Tom Cruise en Altitude (8’23) : Enfin un sujet qui sort un peu de la promo. On découvre la préparation pour cette scène d’introduction un peu folle et on se dit que le montage et les effets spéciaux ont joué à fond. Que nenni, le Tom Cruise est bel et bien accroché à l’airbus avec pour seule protection un câble. On se dit qu’il faut une bonne résistance physique, seulement voilà on oublie les paramètres incontrôlables. La chaleur des réacteurs, les gaz brûlés dangereux, le moindre obstacle sur la piste, comme un caillou qui pourrait le transpercer sans soucis, sans oublier les volatiles. Affublé d’une paire de lentilles spécifiques et d’une protection auriculaire, l’acteur ne se dégonfle pas et va même jusqu’à 8 fois refaire la scène avec une équipe qui n’en mène pas large. Le résultat est dans tous les cas vraiment ébouriffant.

  • Mission : immersion (6’45) : Deuxième scène phare du film, une fois de plus, on reste scotché sur les aptitudes physiques de l’acteur et au passage de Rebecca Ferguson. Là aussi la préparation a été longue, on découvre un Cruise sachant retenir pendant 6 minutes sa respiration. Cette aptitude va ainsi permettre d’étendre plus largement les scènes de tournage. Le résultat est tout simplement somptueux à l’écran.

  • Course poursuite ensablée (5’35) : Troisième morceau phare du film avec la course poursuite en voiture ainsi qu’en moto. Là encore, l’acteur ne laisse pas sa place à un autre, ni Rebecca du reste. La belle immersion dans ces scènes résulte bien sûr de la position des caméras. On se rend ainsi compte que de devoir conduire une BMW entre 3 caméras vous donne une fenêtre de vision vraiment très limitée, mais le résultat s’avère forcément plus intense.

  • Les missions continuent (7’08) : Petit historique de la franchise avec bien sur au passage une large tranche de promo. On retiendra juste 2 infos, la première est que l’acteur producteur de la franchise depuis le début a toujours voulu un réalisateur différent par film. La seconde concerne les clins d’œil et notamment cette transition entre le 1er et le 5ème avec cette même réplique « Europe centrale non sécurisée… »

  • Sur le Disque 2 le menu propose : BonusRéglages avec pas moins de 32 langues

  • On retrouve le making-of (50’07) partiellement détaillé sur le 1er disque avec 8 modules supplémentaires.

  • … Et les voyous (5’43) : on continue la revue du casting avec comme son titre l’indique les méchants. Comme sur le disque 1, un bonus qui flirte nettement avec la promo.

  • Les meilleures équipes (6’40) : en 6 petites minutes les Décors de Paul Inglis – Directeur artistique et Jim Bissell – Chef décorateur, Caméra - Robert Elswit Directeur de la photographie, Costumes Joanna Johnston – Conceptrice des costumes sont traitées de la manière la plus impersonnelle qui soit. Car qui mieux qu’eux peuvent en parler ? Et bien pour le coup, c’est le réalisateur, et les acteurs qui s’y collent. Bien sûr, ils ne tarissent pas assez d’éloges, mais finalement s’entendre dire pendant ces 6 minutes qu’ils font un boulot extraordinaire finit par lasser. On aurait aimé que chacun traite de sa partie technique avec quelques détails, mais surtout pas en 6 minutes pour ces 3 parties. Alors qu’un disque était entièrement réservé pour les bonus, il y avait bien mieux à faire.

  • Agents de voyage (5’47) : Vienne, Casablanca, Londres figurent au menu de ce bonus sans grand intérêt en dehors du fait que les lieux visités sont magnifiques. Mais une fois mis dans la bouche de l’équipe, le discours tourne en 2 mots : incroyable et magnifique. Encore une fois cela fait long d’entendre la même chose pendant 5 minutes.

  • Opera-tion Turandot (4’16) : Joe Kraemer – compositeur et le réalisateur nous parle de ce passage prépondérant dans le film. On a beau ne pas être un érudit de l’opéra, on ne peut rester insensible à la beauté musicale proposée. Dommage que l’indispensable Cruise vienne toujours clôturer d’une large pommade le boulot effectué.

  • Presque impossible (5’59) : David Vickery superviseur des effets spéciaux se fait le porte-parole de « l’analogie », en insistant sur le fait que rien ne vaut les effets réels aux écrans verts. Et c’est effectivement démontré de la plus belle des manières avec cet enfilage de masque par Simon Pegg devant un mroir. Miroir, miroir… dis-moi la vérité…. Et bien pour le coup il s’agit en fait de 2 équipes reproduisant à l’identique les mouvements, même le réalisateur se fait avoir pendant le tournage. Voilà un vrai bonus qui nous donne enfin de bonnes informations.

  • Cascades (30’20) se décomposent en 5 modules, mais déjà 3 figurent sur le disque 1, ce qui réduit à moins de 10 minutes ces fameuses « cascades)

  • - Tom Cruise en altitude (8’23) déjà présent sur le disque 1
  • - Bagarre à l’opera (5’26) : c’est une décomposition de la scène de l’opéra, montrant une fois de plus que rien ne vaut de véritables cascades sans fond vert. Et il faut reconnaitre que le résultat est à la hauteur et constitue même la meilleure scène du film dans sa mise en scène.
  • - Mission : immersion (6’45) déjà présent sur le disque 1
  • - Course poursuite ensablée (5’35) déjà présent sur le disque 1
  • - Descente vertigineuse (4’09) : sans doute la scène la moins intéressante, car à part faire l’éloge de l’architecture de Londres, on ne voit au final que des extraits de course poursuite et combats. Exit toute la préparation physique et technique, notamment pour Rebecca Ferguson.

  • Coupez (7’17) : Eddie Hamilton – monteur s’occupe de la post production, il nous apprend que plus de 6 mois ont été supprimés pour le montage car la sortie du film ne se fait plus en décembre mais en juillet, de quoi filer un peu de stress. Le sujet se consacre exclusivement sur la scène de l’opéra, ce qui est un peu logique vu le nombre d’histoires qui viennent s’imbriquer les unes sur les autres. C’est un peu rapide à mon goût, car comme le dit le réalisateur « un film s’écrit 3 fois : sur papier, sur pellicule et au montage. Néanmoins on apprécie le sujet en dehors de l’inévitable Tom Cruise qui remet toujours une couche. Je pense que le mot producteur prend ici tout son sens….

  • Variations sur un thème (4’50) : On termine par la bande originale de Joe Kramer et le morceau d’anthologie de Lalo Schiffrin revisité en fonction des pays. Souvent occulté d’un making of, on peut apprécié le boulot effectué.

  • On dispose au final en cumulant les 2 disques, d’un making-of de 1’30mn28s et non 110 minutes comme indiqué sur le boitier, car 3 modules sont en fait repris sur le 1er disque. Les bonus respectent à peu près toutes les phases d’un film, mais on peut reprocher un survol sur les éléments techniques au profit d’un droit d’image exagéré du producteur/acteur/star. De ce fait l’intérêt se voit parfois remplacé par l’inévitable promotion et des discours exagérément élogieux. Les commentaires colmatent ce qui peut l’être, on aurait peut-être aimé n’entendre que le réalisateur, Tom Cruise s’assurant beaucoup trop de ne pas oublier de remercier tout le monde au moins 2 fois.


  • Les Visuels : 0/1



    La pochette / Le packaging

    Une affiche qui ne brille pas vraiment par son originalité, le rapport taille du casting favorise légèrement l’acteur vedette. On reprochera évidemment la publicité gratuite de la qualité du film. Sur le verso, l’ergonomie est plutôt bonne, avec les photos, synopsis et détail des bonus. Encore une fois la publicité est quelque peu mensongère car si l’ensemble représente bien 110 minutes, ils oublient de préciser qu’on retrouve 20 minutes identiques du disque 1 dans le disque 2. Pour la partie technique, c’est plus laborieux et il faut avoir une sacrée bonne vue. On reprochera enfin ce code barre qui vient se placer en haut du visuel, polluant inutilement l’ensemble. En ouvrant le boitier, on découvre 2 disques, 1 pour le film et quelques bonus et le second entièrement dédié pour les bonus.



    La sérigraphie

    Paramount ne se soucie guère comme à son habitude de ce détail. Ils se contentent d’inonder de logos les 2 galettes sans le moindre visuel. C’est bien sur déplorable pour les collectionneurs, alors que les ventes physiques ne cessent de s’effondrer au profit tout relatif du dématérialisé, on se dit qu’ils devraient mettre les bouchées double pour garder encore l’intérêt des collectionneurs. Dans tous les cas le prix n’est pas, comme le packaging proposé, bradé. Affligeant !


    Note Finale : (14.5/20)

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